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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 15:27

 

 

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Oui, je commence cet article par une citation qui, pour celles et ceux qui ne l'auront pas reconnue, provient de Biographie de la faim d'Amélie Nothomb (que je lis actuellement).

     Cette citation, que je trouvais très belle, m'a donc donné une idée d'article que j'hésite à publier sous forme de sondage mais comme je suis un flemmard je n'ai pas tellement le temps en ce moment, j'en ferai un simple article qui du coup n'apportera rien de bien interressant.

 

     Bon, ne nous voilons pas la face, comme il paraît relativement compliqué de "s'armer efficacement contre la fin du monde" (je vais éviter de citer Terminator quand même) je vais plutôt parler des différentes réactions que l'on pourrait avoir à l'annonce de la fin du monde (de manière générale, je ne parle pas des 2012iens).

 

     Je pense tout d'abord au suicide (qu'il soit isolé ou même collectif) puisque, rappelons-nous l'année 2000 et sa soit-disante fin du monde, le taux de suicide augmente lors d'une telle "annonce". Et, soit dit en passant, dans cet acte réside peut-être l'unique manière de s'armer contre la fin du monde puisque l'on garderait au moins le contrôle de sa mort. Mais la n'est pas le sujet.

 

     Je pense ensuite à la volonté de voir ou de faire des choses que l'on n'a pas eu l'occasion de voir ou de faire au cours de sa vie. S'adonner à toute sorte de sensations forte ou de plaisir, assouvir sa curiosité en voyageant etc...

 

     On peut également noter la quasi-certitude de l'apparition (enfin de la montée en fait) de "non-respect" de la loi et de la morale. En effet, en temps de crise (de chaos dirait-on dans une situation pareille), le monde tend "naturellement" vers l'anarchisme puisque l'existence même de "règles" est remise en cause. A quoi bon les règles puisque demain plus rien n'existera? (attention, je précise que je ne vante en aucun cas les mérites de l'anarchisme, je renvoie simplement les plus curieux à la thèse de J.Proudhon s'ils le veulent). On verrait donc (certainement, mais je ne serai pas catégorique puisque ce n'est que mon opinion après tout) apparaître toute sorte de délits, crimes etc. On pourrait alors presque parler d'impunité catastrophique. (oui c'est un terme inventé dans le feu de l'écriture et alors? ><)

 

     Enfin, ce que la majorité répondrait si on posait la légendaire question "et s'il ne vous restait que quelques jours/heures/minutes à vivre...?", je pense que l'on voudrait être avec les/la personne que l'on aime, avouer des sentiments inavoués etc.

 

     Voila, pas vraiment d'études auxquelles vous renvoyer (les Mayas peut-être?) alors joyeux Noel à tous et à toutes ! (je prends de l'avance au cas où l'on ait un gros cadeau le 21)

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 16:12

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     Après quelques semaines de non-écriture (pas bien!), voici un article sur le phénomène que l'on appele le doigt de la mort.

 

Direction le pôle sud, là où il fait chaud où ça sent bon le sable chaud froid et où on se gèle le bout des doigts. En plein Antarctique donc, enfin sur les côtes, puisque ce phénomène se produit sous l'eau, on peut tomber sur ce que l'on nomme un Brinicle. Bri..quoi? Brine = saumure (eau fortement sâlée et extrêmement froide -en dessous de 0°c-) et nicle = stalactite -oui comme dans les grottes.

 

     Pour faire simple : l'eau en surface va se mettre à geler (près des côtes évidemment, on n'a jamais vu une plaque de gel au milieu de l'océan). Or, comme bon nombre d'éléments solides, le sel (bah oui, c'est l'océan, donc du sel à profusion) va "s'extérioriser" et quitter l'eau lorsque celle-ci va se solidifier. Un fin courant d'eau encore liquide contenant le sel va alors se former, sous la surface de l'eau gelée, comme une cheminée qu'on aurait montée à l'envers (comparaison bidon ^^').

 

     Ahh ça me rappele les expériences en TP de biologie avec des profs qui avaient tellement peur qu'on fasse exploser le bâtiment qu'ils ne nous laissaient manipuler...que de l'eau.

     Ce fin courant donc va continuer à plonger dans les profondeurs océaniques puisque, rappelons-le, l'eau sâlée et froide tend à plonger. Or, là arrive les ennuis, l'eau toujours à l'état liquide autour de ce courant est légèrement plus chaude que celle qui y circule (façon de parler parce que l'Antarctique c'est pas tellement chaud). Ce qui entraîne la formation d'une fine couche de glace, d'où le terme de briNICLE (à noter que la taille de cette stalactite est très variable, puisqu'elle dépend de la force des courant, de la profondeur de l'eau etc).

 

     La saumure va continuer à s'enfoncer, l'eau encore liquide va geler peu à peu, l sel s'extérioriser et plonger etc etc.

 

 

     Maintenant qu'on a le doigt, pourquoi carrément celui de la mort?

Pour faire simple, rappelons que cette stalactite est extrêmement froide, rappelons également qu'au fond de l'océan, on trouve souvent des animaux "lents" tels étoiles de mer ou oursins(oui, il y en a qui prennent leurs vacances en Antarctique!). Donc : animal lent + doigt de la mort = pas le temps de plier bagages qu'on est déjà coincé dans la glace. Car une fois touché "terre", ce doigt va devenir rampant. En effet, le courant de saumure va suivre la pente (même très légère) des lieux et se mettre à "ramper" tel un filet du diable (Harry Potter est une source de métaphores intarissable!) et piéger les animaux -voir un plongeur perdu qui aurait mieux fait de passer ses vacances ailleurs- qui vont périr de froid...

 

 

Moralitié de l'histoire : la Mort, mieux vaut la saluer que lui serrer la main.

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 18:12

 

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     Il y a tant de choses que je voudrais dire, tant de choses que je voudrais faire et pourtant si peu qui se concrétisent.

J'ignore pourquoi j'écris cet article, qui n'en est même pas un d'ailleurs. Tout comme la vie, il n'est qu'un éternel brouillon.

     Je ne saurais dire pourquoi, mais écrire fait du bien parfois. L'impression d'évacuer ses pensées l'espace de quelques lignes. Le frottement de la plume sur le papier a quelques chose d'apaisant.

 

     "Ecrire de sa plume ce que dicte son coeur", c'est très bien sur une copie de lycée mais quand le coeur reste silencieux...

Comme je ne sais déjà plus quoi écrire et que je n'ai guère beaucoup de temps pour le faire, je tiens à remercier certaines personnes. Des personnes qui ne se reconnaîtront surement jamais, mais qui auront à leur manière marqué une partie de ma vie :

 

A. , pour son "j'aime pas les gens", version moderne d'un Huis-Clos lu en cours de français.

 

E. , pour m'avoir appris la citation "La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie" dont j'oublie souvent la seconde partie.

 

F. , car faire partie du système ne fait pas avancer les choses.

 

C. et M. , parce que je suis inutile.

 

Et C. , puisque rien n'est interressant.

 

 

     Bien sûr, il y a des dizaines d'autres personnes que j'oublie. Mais celles-ci sont plus en rapport avec cet article de vague à l'âme disons.

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 16:25

 

 

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     En pleine saison des foins, cet article s'imposait. Voici donc le sujet qui a piqué ma curiosité : Le nain Atchoum est-il PDG de Kleenex? Comment et pourquoi éternue-t-on?

 

     Tout d'abord, il faut savoir que plusieurs phénomènes peuvent déclencher ce superbe rugissement nasale :

 

-un corps étranger, comme une poussière (ou la première phalange de l'index qui n'a rien à faire ici!)

 

-une réaction allergique

 

-ou une maladie infectieuse

 

     Ensuite, pour ce qui est du mode de fonctionnement, il s'agit d'une collaboration entre les systèmes nerveux et musculaires. Pour faire simple :

 

     Vous êtes une poussière (ça commence bien je sais) seule dans le froid et la nuit quand soudain apparaît l'entrée d'une grotte. Vous apercevez de la lumière, il a l'air d'y faire chaud alors hop, vous décidez d'entrer. Une forêt pleine de poils s'étend alors devant vous. L'endroit n'a pas l'air bien fréquenté et vous choisissez d'aller plus loin, jusqu'à trouver un petit nid douillet à la surface de la mucqueuse nasale. Vous voilà au chaud et pour rompre l'ennui, vous chatouiller l'endroit (faut rien avoir à faire hein). Et là c'est le drame! Les terminaisons nerveuses stimulées alertent le cerveau qui ferment les yeux et contracte les muscles de la gorge et de la poitrine (notamment le diaphragme, à l'origine de la grande inspiration) et c'est le Big Bang! Après un temps de latence qui peut durer plusieurs secondes, vous voilà expulsé à plus de 150km/h, accompagné de milliers de gouttelettes et bactéries en tout genre.

 

Moralitié : la prochaine fois, il faudra penser à régler le loyer avant de s'installer.

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 20:29

 

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     Bon, il faut vraiment que je me motive pour écrire cet article qui trâine depuis des semaines maintenant. Mais je ne sais ni par où commencer, ni où cela finira. Alors ce sera peut-être un peu brouillon et mal expliqué si je ne trouve pas les mots à mettre sur la pensée, mais j'essaierai d'être aussi clair que Chazal (pitoyable je sais!).

     Cet article portera donc sur la morale et la justice, enfin un mélange des deux quoi (à noter qu'un article sur la politesse, la morale et le respect suivra d'ici peu).

La morice et la justale nous disions donc! Commençons par une définition de ces deux termes :

 

Justice : nf : principe moral qui exige le respect du droit et de l'équité. Vertu, qualité morale qui consiste à être juste et à respecter les droits d'autrui.

 

Je passe volontairement les définitions suivantes qui deviennent de plus en plus concrètes et tiens à souligner que la morale apparaît déjà deux fois!

 

Morale : nf : ensemble des normes, de règles de conduites propres à une société donnée. Théorie du bien et du mal, fixant par des énoncés formatifs les fins de l'action humaine.

 

     Donc justice + morale = bien ! Plus concrètement, on peut dire que la morale englobe le respect, la politesse etc (comme laisser passer quelqu'un devant soi, tenir la porte à une jolie femme, ou que sais-je encore...) et que la justice est une représentation concrète de cette morale. Par exemple : on dit bonjour à une personne que l'on croise dans la rue par politesse (alors qu'après tout rien ne nous y oblige, on peut très bien être le plus mal poli du monde) et on s'arrête à un feu rouge parce qu'on y est "obligé", c'est écrit. Dieu dit "les feux rouges tu ne grilleras pas!" Et l'Homme tout gentil l'écouta! (ou pas).

     Par conséquent, un manque de morale n'entraîne pas forcément de problèmes avec la justice.

 

     J'en arrive à la problématique de cet article : si manque de morale il y a et que justice d'elle-même ne se fait pas, est-ce un manque de morale que de faire justice soi-même? On pourrait citer des phrases comme "assassiner un assassin est-il un crime?" ou encore "si quelqu'un t'a offensé, ne cherches pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre".

 

     Faire justice soi-même va à l'encontre de la "véritable" justice, mais peut-être faut-il parfois manquer de morale pour respecter ses propres principes moraux.

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 18:54

 

 

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     N'être blasé de rien

     Ce n'est que découvrir

     Qu'entre hier et demain

     La vie sera toujours pire

 

 

 

 

 

     Ayant quelques minutes pour écrire aujourd'hui et étant un pessimiste dans l'âme, j'aimerai consacrer un mini-article pour caser mes quatre lignes qui traînaient sur une feuille depuis des lustres  aux lois de Murphy. Je n'en nommerai que quelques unes puisqu'il en existe plein dans tous les domaines.

 

Tout ce qui commence mal, finit encore pire.

 

Si une chose peut aller mal, alors elle ira mal.

 

 

Ou encore des plus "actuelles" :

 

 

La tartine tombe toujours du côté confiture (remarquez, si on attachait une tartine de confiture au dos d'un chat qui, je précise, tombe toujours sur ses pattes, Murphy se retournerait dans sa tombe)

 

La file d'à côté avance toujours plus vite (ça sent le vécu)

 

 

 

 

 

 

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 20:06

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     Une goutte, puis deux, cinq, vingt, cent...

La pluie tombe dru dehors, martelant les vitres de cette triste maison. Alors que mes mains sentent encore l'orange et q'un goût de chocolat parcours mes lèvres, la nostalgie me gagne. Nostalgie de moments heureux qui ne seront plus.

     Une goutte, puis deux, cinq, vingt, cent...

La pluie n'en finit pas, à peine parsemée de quelques flocons cristallins. Je sens la morsure du froid qui même ici vient me prendre, doucement accueillie par la froideur de mon coeur et la noirceur de mes rêves. Même ici, entouré, la solitude m'atteint, pénétrant tout, mes pensées et mon sang. Un sang glacial ne me laissant que perdu dans le large sillon d'une existence inachevée.

     Une goutte, puis deux, cinq, vingt, cent...

La pluie s'est arrêtée, laissant place à une neige juste assez légère pour fondre en touchant le sol. J'entends les rires à côté et le bruit des couverts d'une table que j'ai préféré quitter. Ce soir, ma famille fête Noël. La famille, on ne la choisit pas mais on l'aime malgré soi car la solitude a de bon qu'elle en ressere les liens quand s'en fait le besoin. Mais pas ce soir. Ce soir je préfère rester seul. Seul avec mes regrets et l'amertume d'une vie qui m'épuise.

     Une goutte, puis deux, cinq, vingt, cent...

Dehors le temps s'est refroidi, laissant un fin manteau de neige recouvrir la campagne.

Cette nuit est étrange car étrangement clair malgré l'absence de lune. J'entends le souffle du vent battre les arbres sans feuilles et tout ne me paraît que tristesse. Même le plaisir de ces fêtes me semble fade.

Alors que ma vision de trouble, je m'approche de la fenêtre et y colle ma joue, laissant la buée naissante se mêler à mes larmes. Désormais, rien n'a plus d'importance.

     Une goutte, puis deux, cinq, vingt, cent...

A côté, les lumières se sont éteintes. Tout le monde est allé se coucher. La pièce me paraît alors plus petite. Il y règne une pénombre oppressante que ne viennent troubler que la frêle lueur d'une bougie et les reflets de la lame gisant sur le sol.

La neige s'est arrêtée. Il n'y a plus de blanc à la fenêtre que mon triste reflet. Après la mélancolie, la faiblesse me gagne. Je m'enfonce au plus profond de mon lit dont la douceur des draps est plus que bienvenue pour cet ultime sommeil. La dernière goutte de cire est tombée, plongeant la chambre dans le noir complet. Garder les yeux ouvert devient un effort inutile. Doucement le monde s'endort et je m'éteins avec lui, me vidant peu à peu de mon sang par un poignet douloureux.

     Une goutte, puis deux, cinq, vingt, cent...

 

 

 

 

 

     Voila un petit texte que j'avais écrit il y a deux ans maintenant à une certaine occasion et que je viens de retrouver. Alors pourquoi ne pas le publier? Je donne l'adresse du blog qui m'avait inspiré puisqu'une phrase qui revient beaucoup tend vers le plagiat quand même  : http://tinissou.wordpress.com/2007/07/05/rain/  (ce texte n'était pas destiné à la publication à l'origine).

     Je précise que je n'ai aucune envie suicidaire même si la vie ce n'est pas pour moi. C'est une forme de courage qu'il faut avoir, et je ne l'ai pas encore trouvé. La peur de l'inconnu devrait faire réfléchir ceux qui considère le suicide comme un acte de lâcheté.

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 18:38

 

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     Ayant relu la fin d'un certain roman, et m'étant une fois encore régalé de toutes les références bibliques qui s'y trouvent, voici un article consacré à ce que je qualifierai de vérité oubliée.

 

     Combien ont fait des années et des années de cathéchisme? Combien sont allés des dizaines voire des centaines de fois à l'église? Et maintenant, combien se rappelent qui est Lilith? Etrangement, beaucoup moins.

 

     Qui peut bien être cette Lilith dont la Bible ne parle que très (trop?) peu? Pourquoi son existence est-elle si peu connue car si peu enseignée?

 

     Tout d'abord, il faut savoir que la Génèse (premier livre de la Bible, traîtant de l'origine de l'humanité) propose deux versions de la création de l'Homme.

 

-> l'homme et la femme auraient été conçus à l'image de Dieu. ("il les créa mâle et femelle").

 

-> Eve aurait été créé à partir d'une côte d'Adam (de quoi commencer avec une dent contre la gent féminine...)

 

C'est tentant de parer à la contradiction de ces deux "créations" qu'est apparu le mythe de Lilith, la "vraie première femme".

 

 

 

 

     Ensuite, dans la Kabbale (loi orale secrète dans l'ésotérisme judaïque, transmise par Dieu à Moïse sur le mont Sinaï en même temps que la loi écrite secrète, la Torah), le mythe de Lilith apparaît plus "clairement" (tiré de légendes sumériennes).

     Elle a été tirée de la même terre qu'Adam, ce qui ne fait aucune différence entre eux (contrairement à l'opération de la côte), et de ce fait, Adam ne lui est en aucun point "supérieur". A tel point que Lilith refuse d'être en dessous de lui quand ils font l'amour, ce qui provoque inéluctablement une dispute (depuis l'excuse du mal de crâne a été inventée). Elle ira se "plaindre" au Très Haut qui lui donnera des ailes (cher payé quand même) pour qu'elle quitte l'Eden.

     Adam se "sentant seul", Dieu enverra des anges pour convaincre Lilith de revenir dans leur petit coin de paradis, ce qu'elle refusera (prouvant ainsi son insoumission à l'Homme).

 

     Dieu, pour la "punir", la condamnera à ce que chacun de ses enfants soit mort-né. Elle finira par épouser le démon Samaël. (les méchants garçons attirent davantage les femmes?).

 

     Pour finir, Lilith (rancunière?) se changera en serpent pour tenter Eve (tout ça pour une pomme...!) et incitera Caïn à tuer Abel.

 

 

    L'histoire de Lilith, la première femme donc, étant assez peu réjouissante, on peut facilement comprendre pourquoi on évite d'en parler au cathéchisme finalement...

Cela dit, on peut s'estimer heureux, Adam et Lilith n'ont jamais eu d'enfants, enfin sauf si on compte les quelques nuées de démons par ci par là...

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 13:39

 

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   Suite à une conversation chez une amie d'enfance il y a quelques mois (je viens de retrouver cet article et OUI je suis bordélique), j'aimerais consacrer cet article au baptême.

Après avoir mentionné l'idée de faire baptiser sa fille, le sujet m'a paru interressant alors j'y prête ma plume.

 

     En effet, au sein de la religion, chétienne tout du moins, la "tradition" veut que l'on fasse baptiser ses enfants dès leur plus jeune âge, cela afin d'entrer dans la communauté chrétienne et d'avoir "la protection du Très Haut" (ben voyons).

Certes, dans une famille où la religion occupe une place importante, c'est normal, une évidence dira-t-on. Quant aux familles athées, le baptême ne sera pas "obligatoirement" fait -quoique rappelons qu'il est obligatoire d'être baptisé pour se marier à l'église.

 

     Cependant, on en vient à la problématique de cet article, à savoir que personne ne demande l'avis du "petit tout mignon tout joufflu" tout juste bon à se taper les bisous baveux des vieilles tantes gaga. "Il est jeune", "ça sera fait"...

Mais si le petit potelé s'écartait totalement de la chrétienté après cela? Baptême non-annulé certes, mais totalement superflu.

 

     Tout cela pour dire que la famille ne nous laisse pas ce choix, mais bien souvent nous l'impose. Et (ça sent le vécu?) je trouve cela dommage dans un sens, puisque ce devrait être une démarche personnele et volontaire, qui n'en serait que plus naturelle ou logique. Et cela se voit d'ailleurs aujourd'hui. La religion se pert, alors le baptême devient de moins en moins systématique et en avançant dans la vie, on oublie souvent ce sacrement (les six autres étant la confirmation, l'eucharistie, la pénitence, l'extrême-onction, l'ordre et le mariage).

 

     Néanmoins, il se trouve des personnes qui, arrivées à un certain moment de leur vie, éprouvent le besoin de se faire baptiser et en font alors la démarche, ce que je qualifierai "d'acte à encourager".

 

 

 

             ( D'autant plus qu'à cet âge, les chances que ces personnes se mettent à pleurer en prenant de l'eau sur le front ou ne lâchent un petit pipi sur monsieur le curé sont plus minces)

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 17:56

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     Après un moi d'avril plus que pourri et les incessants "le vent d'Est est fort aujourd'hui" de mon père, voici un article consacré au vent, définition à la clef.

     Vent : n.m. : déplacement d'air s'effectuant surtout horizontalement et qui tend à atténuer les inégalités du champs de pression atmosphérique.

 

     Comme dirait Jean-Baptiste Giraud : "ne souriez pas, vous vous êtes déjà posé la question!"

Dame météo est bien gentille (ou pas) avec ses "le vent soufflera à plus de 80km/h sur les côtes bidules" mais ce vent, d'où vient-il? Tout comme, quand on dit que "le vent est glacial, il doit venir de Pologne!", les polonais se disent peut-être "brrr on se caille ici, ça doit venir de Russie!", les russes se disent alors "encore un coup des américains!" qui s'imaginent que "les élections françaises polluent vraiment l'atmosphère". Mais il faut bien que le vent vienne de quelque part...

 

     Tout d'abord, il faut savoir que le vent résulte de plusieurs phénomènes entraînant différentes forces et créant ainsi des mouvements d'air plus ou moins importants. Les forces en question sont : la force de Coriolis, la pression et le frottement.

 

     Dans un premier temps, les rayons du soleil vont chauffer l'atmosphère de manière inégale (les planètes sont ronde, avec ou sans océans et continents et avec une épaisseur de gaz inégalement répartie). L'air chaud va alors s'étendre afin d'occuper un plus grand volume, créant ainsi une force de pression dans l'atmosphère (il s'agit plus précisément de mouvements d'air allant de l'équateur, celui-ci étant plus touché et donc chauffé par les rayons solaires, aux pôles).

 

     Ensuite, intervient la force engendrée par la rotation de la planète : la force de Coriolis (à e pas confondre avec la force centrifuge, cette dernière dépendant de la position des corps alors que la première traîte de leur vitesse). Elle provoque la déviation des mouvements d'air dans les deux hémisphères (vers la droite dans l'hémisphère Nord, et donc vers la gauche dans l'hémisphère Sud, de même que pour le sens de rotation des cyclones).

 

     Enfin, intervient la force de frottement qui résulte de frictions entre les masses d'air et le sol. En effet, selon les reliefs, les mouvements d'air seront plus ou moins déviés ou ralentis.

 

 

     Voilà, je ne trouve pas vraiment d'études auxquelles vous renvoyer, si ce n'est la mise en place de l'échelle de Beaufort en 1805, mais tiens à préciser qu'au moins, la prochaine fois que vous vous prendrez un vent, vous saurez d'où il vient.

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