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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 13:15

 

 

 

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     Je deviendrai ta lune pour éclairer tes nuits

Je viendrai avec toi pour marcher jusqu'au loin

Je serai ton soleil pour éclairer ta vie

Je viendrai avec toi marcher main dans la main

 

 

 

 

 

 

Quelques lignes écrites à la va vite que je publie quand même..

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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 18:12

 

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     Il y a tant de choses que je voudrais dire, tant de choses que je voudrais faire et pourtant si peu qui se concrétisent.

J'ignore pourquoi j'écris cet article, qui n'en est même pas un d'ailleurs. Tout comme la vie, il n'est qu'un éternel brouillon.

     Je ne saurais dire pourquoi, mais écrire fait du bien parfois. L'impression d'évacuer ses pensées l'espace de quelques lignes. Le frottement de la plume sur le papier a quelques chose d'apaisant.

 

     "Ecrire de sa plume ce que dicte son coeur", c'est très bien sur une copie de lycée mais quand le coeur reste silencieux...

Comme je ne sais déjà plus quoi écrire et que je n'ai guère beaucoup de temps pour le faire, je tiens à remercier certaines personnes. Des personnes qui ne se reconnaîtront surement jamais, mais qui auront à leur manière marqué une partie de ma vie :

 

A. , pour son "j'aime pas les gens", version moderne d'un Huis-Clos lu en cours de français.

 

E. , pour m'avoir appris la citation "La vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie" dont j'oublie souvent la seconde partie.

 

F. , car faire partie du système ne fait pas avancer les choses.

 

C. et M. , parce que je suis inutile.

 

Et C. , puisque rien n'est interressant.

 

 

     Bien sûr, il y a des dizaines d'autres personnes que j'oublie. Mais celles-ci sont plus en rapport avec cet article de vague à l'âme disons.

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 20:06

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     Une goutte, puis deux, cinq, vingt, cent...

La pluie tombe dru dehors, martelant les vitres de cette triste maison. Alors que mes mains sentent encore l'orange et q'un goût de chocolat parcours mes lèvres, la nostalgie me gagne. Nostalgie de moments heureux qui ne seront plus.

     Une goutte, puis deux, cinq, vingt, cent...

La pluie n'en finit pas, à peine parsemée de quelques flocons cristallins. Je sens la morsure du froid qui même ici vient me prendre, doucement accueillie par la froideur de mon coeur et la noirceur de mes rêves. Même ici, entouré, la solitude m'atteint, pénétrant tout, mes pensées et mon sang. Un sang glacial ne me laissant que perdu dans le large sillon d'une existence inachevée.

     Une goutte, puis deux, cinq, vingt, cent...

La pluie s'est arrêtée, laissant place à une neige juste assez légère pour fondre en touchant le sol. J'entends les rires à côté et le bruit des couverts d'une table que j'ai préféré quitter. Ce soir, ma famille fête Noël. La famille, on ne la choisit pas mais on l'aime malgré soi car la solitude a de bon qu'elle en ressere les liens quand s'en fait le besoin. Mais pas ce soir. Ce soir je préfère rester seul. Seul avec mes regrets et l'amertume d'une vie qui m'épuise.

     Une goutte, puis deux, cinq, vingt, cent...

Dehors le temps s'est refroidi, laissant un fin manteau de neige recouvrir la campagne.

Cette nuit est étrange car étrangement clair malgré l'absence de lune. J'entends le souffle du vent battre les arbres sans feuilles et tout ne me paraît que tristesse. Même le plaisir de ces fêtes me semble fade.

Alors que ma vision de trouble, je m'approche de la fenêtre et y colle ma joue, laissant la buée naissante se mêler à mes larmes. Désormais, rien n'a plus d'importance.

     Une goutte, puis deux, cinq, vingt, cent...

A côté, les lumières se sont éteintes. Tout le monde est allé se coucher. La pièce me paraît alors plus petite. Il y règne une pénombre oppressante que ne viennent troubler que la frêle lueur d'une bougie et les reflets de la lame gisant sur le sol.

La neige s'est arrêtée. Il n'y a plus de blanc à la fenêtre que mon triste reflet. Après la mélancolie, la faiblesse me gagne. Je m'enfonce au plus profond de mon lit dont la douceur des draps est plus que bienvenue pour cet ultime sommeil. La dernière goutte de cire est tombée, plongeant la chambre dans le noir complet. Garder les yeux ouvert devient un effort inutile. Doucement le monde s'endort et je m'éteins avec lui, me vidant peu à peu de mon sang par un poignet douloureux.

     Une goutte, puis deux, cinq, vingt, cent...

 

 

 

 

 

     Voila un petit texte que j'avais écrit il y a deux ans maintenant à une certaine occasion et que je viens de retrouver. Alors pourquoi ne pas le publier? Je donne l'adresse du blog qui m'avait inspiré puisqu'une phrase qui revient beaucoup tend vers le plagiat quand même  : http://tinissou.wordpress.com/2007/07/05/rain/  (ce texte n'était pas destiné à la publication à l'origine).

     Je précise que je n'ai aucune envie suicidaire même si la vie ce n'est pas pour moi. C'est une forme de courage qu'il faut avoir, et je ne l'ai pas encore trouvé. La peur de l'inconnu devrait faire réfléchir ceux qui considère le suicide comme un acte de lâcheté.

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