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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 18:49

 

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     Je précise que cet article n'est pas de moi (ça ne s'invente pas un truc pareil cela dit..) et qu'il est extrait de l'Encyclopédie du savoir relatif et absolu de Bernard Werber. Je précise également que je me le suis rappelé quand un ami m'a dit que "le froid c'est dans la tête".

 

     Dans les années 50, un bateau container anglais transportant des bouteilles de madère en provenance du Portugal débarque en Ecosse pour livrer sa marchandise. Un marin s'introduit dans le container de réfrigération pour vérifier s'il ne reste plus rien à livrer. 
Nul ne sait qu'il est entré et on referme la porte du container alors que l'homme est encore à l'intérieur. Il tambourine sur les cloisons, mais personne ne l'entend et le bateau repart pour le Portugal. 
Le marin trouve de la nourriture dans ce lieu mais il sait qu'il ne pourra pas survivre longtemps dans cette chambre froide. Il a pourtant la force de saisir un morceau de métal et il grave heure après heure, jour après jour, le récit de son terrible martyre. 
Il énonce avec une précision scientifique son agonie. Comment le froid l'engourdit, comment ses orteils et ses doigts gèlent. Comment son nez se transforme en pierre insensible. La morsure de l'air réfrigéré qui devient une véritable brûlure, son corps qui peu à peu devient un gros glaçon. 
Lorsque le bateau jette l'ancré à Lisbonne, on ouvre le container et on découvre l'homme mort de froid. On lit son histoire gravée sur les murs. Toutes les étapes de son calvaire y sont décrites avec force détails. 
Mais le plus extraordinaire n'est pas là. Le capitaine examine le thermomètre du container frigorifique. Il indique 20°. En fait, le système de réfrigération n'avait pas été activé durant tout le trajet du retour. 
L'homme est mort de froid parce qu'il croyait que le système de réfrigération fonctionnait et qu'il s'imaginait avoir froid. Ce n'était que son imagination qui l'avait tué.

 

     Je ne sais pas trop où classer cet article, alors ---> sciences.

Je renvoie les plus curieux/ses à lire l'Encyclopédie du savoir relatif et absolu, qui est un véritable puis de connaissances!

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 12:01

 

 

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     Utilité de cet article? Hum insignifiante :)

Mardi matin ! L'empereur, sa femme et le p'tit...  Direction la poste entre deux cours! Un paquet de feuilles à poster, choix de l'enveloppe, achat d'un timbre, vérification du prix total, jusque là rien d'anormal.

Vient le moment de passer au guichet (après une attente d'au moins 20 minutes, file d'attente de la mort oblige!) et là : le drame ! Diantre mon enveloppe de 100g se trouve être trop légère pour contenir mes 240g de feuilles! Donc retour au rayons enveloppes en tout genre pour prendre la taille au dessus. Second drame : 500g ?! Pour un prix bien plus élevé et 260g de marge?! 

Demi-tour et direction.. erf encore la queue.. le guichet! 

Me revoilà devant la jeune stagiaire qui s'étonne de me revoir avec une enveloppe de 100g encore. Bref. Je tente le coup ! "Pourrais-je simplement prendre celle de 100g et payer un petit quelque chose en plus s'il vous plaît?" 

Victoire ! Mlle la stagiaire fait la moue et finit par me lâcher un "tout à fait" !

Je règle donc mon achat, paye le petit quelque chose d'un certain montant et m'en vais de ce lieu à l'attente presque mortelle.

 

Dernier drame.. : "flûte, crotte, la tuile, diantre ><" je n'ai en fait payé que... le fameux petit quelque chose en plus O_O

Honte à moi !

J'y retourne donc l'après midi (cours obligent) et lui avoue mon crime.. et c'est là qu'elle me lâche un "vous êtes honnête, c'est bien mais c'est rare!" 

 

Qu..Que..Que quoi? Que hein? euh..? O_o   

 

Serait-on réellement dans un monde où l'honnêteté se doit d'être soulignée? Serait-elle devenue si rare? 

 

 

(Ou l'art de faire un article totalement inutile!)

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 18:54

 

 

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     N'être blasé de rien

     Ce n'est que découvrir

     Qu'entre hier et demain

     La vie sera toujours pire

 

 

 

 

 

     Ayant quelques minutes pour écrire aujourd'hui et étant un pessimiste dans l'âme, j'aimerai consacrer un mini-article pour caser mes quatre lignes qui traînaient sur une feuille depuis des lustres  aux lois de Murphy. Je n'en nommerai que quelques unes puisqu'il en existe plein dans tous les domaines.

 

Tout ce qui commence mal, finit encore pire.

 

Si une chose peut aller mal, alors elle ira mal.

 

 

Ou encore des plus "actuelles" :

 

 

La tartine tombe toujours du côté confiture (remarquez, si on attachait une tartine de confiture au dos d'un chat qui, je précise, tombe toujours sur ses pattes, Murphy se retournerait dans sa tombe)

 

La file d'à côté avance toujours plus vite (ça sent le vécu)

 

 

 

 

 

 

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 19:29

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  Rien n'existe sans son contraire.

En effet, rien ne peut exister sans autre chose à lui opposer. De ce point de vue, la vertu ne se révèle que dans l'adversité.

"A quoi sert d'être une lumière si l'on éclaire le jour?", écrit Bernard Werber.

     La liste d'exemples qu'on pourrait donner doit être immensément longue, mais donnons-en quelques un :

 

Bien qu'étant présentes, on ne remarque aucune étoile en plein jour, ainsi ce n'est qu'au milieu des ténèbres que se révèle la lumière.

Le courage n'a de sens que face au danger.

La chaleur ne saurait exister sans froid.

Etc...

 

     On est alors amenés à penser que pour que le Bien existe, il est nécessaire qu'une part de Mal perdure, tout comme la vie ne pourrait être sans la mort pour y mettre un terme. Un monde où tout serait beau, immortelement serein, des valeurs comme le courage et le mérite perdraient tout leur sens.

     De là découle le principe du Yin et du Yang, chacun persistant dans l'autre, lui permettant ainsi d'exister.

 

 

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 18:51

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   Je ne citerai pas mes sources pour cet article, ne les sachant pas avérées.

 

     J'ai donc "entendu quelque part" (crédible hein?) que nombre de personnes auxquelles on avait diagnostiqué une maladie incurable (cancer, sida, maladies orphelines etc...) et ce depuis plusieurs années, faisaient une dépression lorsqu'on leur annonçait qu'ils venaient de guérir, que leur vie allait pouvoir reprendre.

 

     La raison, bien que peu évidente au premier abord, est que ces personnes, en perdant leur maladie, ont aussi perdu ce qui les définissaient jusqu'à présent, ce qui "gérait leur vie". Comment se refaire à l'idée que l'on va vivre après que l'idée qu'on allait mourir s'était encrée en nous? Voilà un sacré revers que la vie leur impose.

 

     Je renvoie les plus intérressés par la question aux études d'Elizabeth Kubbler Ross sur les cinq étapes d'acceptation de la mort.

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