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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 11:57

 

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     Bon voilà, après plusieurs semaine d'avalage de romans de Nothomb, je me remet à la lecture de livres qui se lisent en une poignée d'heures -voire de minutes. Cet article, bien que peu interressant je l'avoue, va donc porter sur l'un d'entre eux. Mais avant : petite "publicitié" !

 

     Il y a deux ans -si je me souviens bien- j'ai découvert un livre que je recommande à tout un chacun d'un tant soit peu curieux et qui est à la base de ce blog j'ai envie de dire (au même titre que l'Encyclopédie du savoir relatif et absolu) : Pourquoi les rayures ont-elle des zèbres? Pourquoi les bois ont-ils des cerfs? de Jean-baptiste Giraud. Je l'ai ressorti d'un placard et m'y replonge ces jours-ci.

 

     Et second livre que je recommande aussi : Ca m'agace, de Jean-louis Fournier (pas du tout dans le même style que Giraud, mais tout aussi plaisant à lire).

 

     J'en viens donc au sujet de cet article, qui m'est venu en lisant l'un de ceux de Fournier hier soir : "le mot improbable m'agace". Je passe volontairement les explications de son texte pour en arriver à la fin "je pense à ineffable", mot qui selon lui n'est pas employé à sa juste valeur puisque souvent méconnu. Donc voila : ayant trouvé ce mot -que je ne connaissais pas- plus "poétiquement exploitable" (la vache ça veut rien dire) en voici la définition : 

 

Ineffable : adj : qui ne peut être exprimé; indicible; Joie ineffable.

 


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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 11:55

 

 

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     Je préviens dès le début, cet article sera court pour deux raisons. La première étant que j'ai peu de temps pour le publier (la médiathèque n'offrant qu'une heure de connexion par jour) et la seconde rendant la fonctionnalité "brouillon" obsolète puisque de toute façon, il n'y aura pas grand chose à creuser.

 

     Premièrement, comment m'est venu cette idée d'article (ce dont on se contrefout mais j'ai pris pour habitude de l'écrire alors...) J'arrivais donc en cours ce matin, journée pluvieuse tout ce qu'il y a de plus banal, quand diantre! Une goutte de cire sur le coin de ma table! Tout de suite, mon esprit vif et éclairé se dit "balaie-la et suis le cours" tordu se demande comment elle a bien pu se retrouver ici. (ce que je n'ai toujours pas trouvé vu la présence de détecteurs de fumée dans la salle, mais là n'est pas le sujet). Voilà donc pour l'origine de cet article. Ou presque, je précise également que j'ai lu ce qui va suivre dans le roman de D. Brown Le Symbole Perdu et que la goutte de cire me l'a tout de suite rappelé. Alors, comme je trouvais cela interressant, paf! un article!

 

 

     Donc, deuxièmement, le sujet de cet article : l'origine du mot "sincère".

Comme nombre de mots de notre langue, celui-ci vient du latin. En effet, sincère vient du latin "sincerus" composé de "sin" et "cera". Littéralement "sans cire".

 

     De là découlent plusieurs thèses (je reprendrai seulement deux d'entre elles -qui se rejoignent- et laisserai aux éthymologistes en herbe la liberté d'en suivre d'autres, sans affirmer qu'une est plus vraie qu'une autre) :

 

- tout d'abord, celle que j'ai lue : les sculpteurs corrigeaient les statues en y mettant de la cire, sur laquelle ils soufflaient de la "poudre de pierre" pour créer l'illusion qu'il n'y avait aucun défaut. D'où l'idée de "sans cire" , sans trucage, donc "sincère". Les statues dîtes "sans cire" étaient donc des statues vierges de tout défaut.

 

- ensuite, thèse que j'ai trouvée sur le net il y a quelques jours : les apiculteurs enlevaient dans l'Antiquité la cire collée dans le miel à la sortie de la ruche. D'où l'idée d'un miel "vierge de morceaux de cire", donc sincère. Même thèse finalement.

 

 

 

     Enfin, je précise quand même aux lecteurs de cet article de se forger une opinion par eux-même, en cherchant dans des manuels de cours pour ceux qui apprenent ou on appris le latin -voire le grec. Ou sinon sur le net. Nombre d'hypothèses se défendent, mais rien n'est sûr à 100%. Certains affirment donc que D. Brown est un abject manipulateur, ce que je trouve ridicule, mais je n'affirmerai pas que cette éthymologie est exacte à 100% comme je l'ai dit plus haut.

 

Libres, libres, libres.

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