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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 14:45

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     Eh oui, en pleine période électorale, les sujets politiques ne manquent pas.

Voici donc un article consacré au pluralisme que j'aimerais débuter par une définition de ce terme tirée de mon petit Larousse compact 2001).

 

      Pluralisme : n.m. :conception qui admet la pluralité des opinions et tendances en matière politique, sociale, économique, syndicale, etc.

 

     J'omets volontairement la définition philosophique et précise que seul l'aspect politique nous interresse dans cet article, que je classe dans la rubrique -politique- bien que relevant d'une opinion personnele.

 

     Alors que le premier tour des élections présidentielles est derrière nous et que la campagne pour le second repart de plus belle, deux éléments retiennent mon attention.

     Premièrement, le fait que les journalistes (et même certains politiciens) parlent d'un premier tour à "neuf contre un" (Tout le monde veut prendre sa place?). En effet, pas un seul candidat n'a pas une partie de son programme intitulée "Sarkozy c'est mal, moi c'est mieux". Tous n'ont eu de cesse de critiquer le président sortant qui n'est, je tiens à le rappeler, qu'un candidat au même titre que les autres, bien que cela apporte peu à la campagne finalement.

Je ne vais pas vanter les mérites du sarkozysme, mais j'estime que l'on ne peut pas le critiquer sur tout et n'importe quoi. Sarkozy, contrairement (ou disons de manière plus poussée) à ses prédécesseurs Chirac et Mittérand, a joué le rôle de chef d'état hyperactif, ce qui pour moi justifie en partie les critiques à son égard mais en même temps les contredit. On ne peut quand même pas reprocher à un président d'avoir été plus que présent au cours de son mandat, soyons honnêtes.

Comme exemple, j'aimerais donner celui de la dette publique qui a, certe, beaucoup augmenté, mais bien moins qu'ailleurs (comme aux Etats-Unis par exemple).

Par conséquent, j'estime que la critique et facile et n'aurait pas lieu d'être.

 

     Deuxièmement, un mot en particulier a retenu mon attention, un mot qui apparaît dans le discours de presque tous les candidats : le rassemblement.

J'ai donc ressorti mon petit Larousse pour vérifier, et il y a bien le mot "union" dans la définition. Mais alors, union autour de qui ou de quoi?

En effet, je rappele qu'au second tour d'une élection présidentielle, lorsqu'un des deux candidats est élus, lorsqu'il obtient la majorité des suffrages donc, cette majorité n'est que de 50/55%. Alors peut-on réellement parler d'union?

 

     Je précise que je ne vais pas non plus vanter les mérites de l'Ancien Régime, mais tiens au moins à souligner que la démocratie et la pluralité des partis n'ont entraîné que théoriquement l'unité de la nation dans la mesure où, à chaque élection présidentielle, la moitié du pays est en désaccord avec son gouvernement.

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 15:39

imagesCAQ3WEIK.jpg     Ayant appris hier soir, comme 60 millions de français les yeux et les oreilles grands ouverts devant leur poste de radio ou de télévision, que les candidats du second tour à la présidentielle de 2012 sont M.Hollande et le président sortant M.Sarkozy (je ne donnerai aucun pourcentage ici), cela m'a étrangement rappelé mes cours de Sciences économiques et sociales du lycée et plus précisément Alexis de Tocqueville et ses études sur la démocratie en Amérique. Alors voici un article qui m'a parut interressant à écrire.

 

     Tocqueville (1805-59) a publié son premier ouvrage en 1835 : De la démocratie en Amérique. après un voyage aux Etats-Unis (sans blague!). Je fais volontairement l'impasse sur l'égalisation des conditions et les nombreux points abordés dans son oeuvre pour arriver à celui qui nous interresse particulièrement : la professionnalisation de la représentation politique.

     Rappelons qu'à cette époque, la France est sortie de l'Ancien Régime et que la démocratie américaine est encore relativement jeune.

     Tocqueville avance l'idée de "démocratie représentative" qui, pour lui, est le fait que des représentants agissent au nom de ceux qu'ils représentent. Ils exercent donc un mandat représentatif.

Et il va plus loin que cela en avançant l'idée de "professionnalisation de la vie politique" (qui depuis a atteint des sommets que peut-être lui-même n'osait imaginer) qui n'est autre que le fait que les actions politiques soient menées par des professionnels dont elles sont l'activité principale. Cela nécessite certaines compétences ainsi que des rapports particuliers entre gouvernants et gouvernés (l'exemple donné par Tocqueville est la connaissance du droit).

      Selon la thèse avancée dans son oeuvre, ce phénomène peut entraîner un risque de despotisme, les élus pouvant s'attribuer le droit de jugement de l'intérêt de leurs mandants, ainsi qu'un désintérêt de la vie politique de lapart d'électeurs désabusés par les actions ou l'incompétence de leurs représentants.

Il en résulterait une montée de l'abstentionnisme mais également de "votes sanctions" remettant en cause la légitimité des élus. On le remarque parfaitement aujourd'hui par le score reccord du Front National aux élections présidentielles qui dépasse les 18% (oui j'avais dit pas de pourcentages...).

 

     Enfin, pour ce qui est de l'époque actuelle, que Tocqueville n'a évidemment (malheureusement?) par connue, je tiens à souligner le fait que l'on vote deplus en plus pour des candidats et non plus (j'exagère mais pas tant que ça) pour de réelles idées politiques.

L'exemple qui me vient à l'esprit et l'existence d'un sondage sur "la carrure de président". Bien sûr, cela a son importance, mais rien que le fait que ce sondage soit officiel prouve que Tocqueville n'avait pas tort.

 

 

     Je renvoie les plus curieux aux études d'Alexis de Tocqueville sur la démocratie, sur le plan politique mais également social.

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 19:55

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       Cet article ne sera qu'un écho au "Luxe de la démocratie".

 

     Une civilisation dont la culture aurait trop, ou trop tôt, pris le pas sur la "défense de la nation" et la "stabilité du régime politique", rappelons bien que cela s'applique dans le cadre d'une nation naissante, c'est à dire plutôt dans l'Antiquité que dans une société moderne, aura tendance à s'effacer au profit d'autres ayant accordé la priorité à la puissance d'une armée, même sans aucun but d'invasion de territoires extérieurs.

 

     En effet, les nations ayant accordé une trop grande place -ou trop tôt- à la littérature, la poésie, l'art etc... n'ont jamais vraiment été à même de résister à celles en quête d'expansion territoriale ou de "solidité" -et donc de sauvegarde- de leur civilisation. Ce n'est (malheureusement?) pas sans raison si, quand la nature lui a offert un bâton, au bout l'Homme y a mis une lance, et ce avant d'en faire une flûte ou un pinceau, et si la majorité des civilisations tissant des napperons s'est effondrée face à celles fabriquant des arcs et des flèches.

 

 

 

 

 

Pour cet article et "le luxe de la démocratie", je renvoie les curieux à la trilogie "Nous les dieux - Le souffle des dieux -Le mystère des dieux" de Bernard Werber.

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 19:38

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 Ayant lu dans un roman-que je ne citerai pas- que la démocratie est un luxe, j'ai décidé d'y consacrer un article.

 

     Une nation précaire ne peut se permettre le luxe de la démocratie.

En effet, du moins plus de notre temps puisque notre société actuelle est qualifiée (plus que qualifiable parfois) de "moderne", une nation naissante, donc sans véritables frontières, nécessite davantage un pouvoir centralisé plutôt que la mise en place d'un système fédéral. Ce s'applique principalement à l'Antiquité et au Moyen-Age, l'établissement des frontières de chaque "nation" ayant eu lieu il y a nombre d'années (beaucoup d'appelations ont depuis changé, on dit rarement aujourd'hui "pour les vacances je pars avec maman et papa au Saint-Empire Germanique...").

 

     La liste des "conquérants", "grands hommes d'Etat" qu'on pourrait citer est évidemment longue mais la majorité ont pour point commun : la guerre, et ce même au XXe siècle. Pour n'en citer que quelques uns : César, Alexandre le Grand, Attila, Hitler, Napoléon Ier etc... (oui je vous entend d'ici "César était romain, et Rome était en république à ce moment-là" Bah oui, et après? Qui a concquit la Gaulle? Et puis qui est venu ensuite? Octave, bel exemple de république? Plus sérieusement, quand on pense à la Rome de l'époque, on peut dire qu'elle était menée par ses grands généraux, aussi bien que par les politiciens en faveur de la république).

 

     Ansin, une fois une nation stable instaurée, aux bases et frontières solides, un système démocratique peut être envisagé. Je tien à ajouter qu'un système exagérément centralisé, disons sans parlement ou une quelconque opposition, ne dure qu'un temps.

 

 

     Je renvoie les plus curieux aux études d'Alexis de Tocqueville, ce dernier ayant qualifié le système démocratique d'"inéluctable" dans les sociétés modernes.

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 19:29

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  Rien n'existe sans son contraire.

En effet, rien ne peut exister sans autre chose à lui opposer. De ce point de vue, la vertu ne se révèle que dans l'adversité.

"A quoi sert d'être une lumière si l'on éclaire le jour?", écrit Bernard Werber.

     La liste d'exemples qu'on pourrait donner doit être immensément longue, mais donnons-en quelques un :

 

Bien qu'étant présentes, on ne remarque aucune étoile en plein jour, ainsi ce n'est qu'au milieu des ténèbres que se révèle la lumière.

Le courage n'a de sens que face au danger.

La chaleur ne saurait exister sans froid.

Etc...

 

     On est alors amenés à penser que pour que le Bien existe, il est nécessaire qu'une part de Mal perdure, tout comme la vie ne pourrait être sans la mort pour y mettre un terme. Un monde où tout serait beau, immortelement serein, des valeurs comme le courage et le mérite perdraient tout leur sens.

     De là découle le principe du Yin et du Yang, chacun persistant dans l'autre, lui permettant ainsi d'exister.

 

 

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 19:00

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   La vie est tout sauf une chance ou une bénédiction. Elle n'est rien d'autre qu'une expérience, une occasion de savoir en s'asseyant au premier rang et n'ayant d'autre sens que celui qu'on lui attribue.

 

     Je classerai cet article dans -Réflexion Personnele- puisque cela n'engage que moi et que mon avis n'a rien de scientifique ou philosophique. Le sujet me semblait interressant, d'autant plus que c'est une question que tout le monde vient à se poser un jour.

 

     Charles Darwin a démontré que l'Homme n'était qu'un animal parmi les autres (tout le monde connaît le classique "l'Homme déscend du singe qui lui-même déscend de l'arbre") mais ayant évolué cela va de soi (quoique pour certains, on se demandera toujours combien de branches ils ont ratées avant de déscendre). Or, ce qui différencie l'Homme de l'animal est sa capacité à ressentir, à éprouver des sentiments. Et il est vrai qu'entre l'aube et le crépuscule, la vie n'est parsemée que de sentiments dictant nos vie, tèls l'amour, l'amitié mais aussi la colère et la peur.

     De là part le premier paradoxe : à quoi sert d'être capables de "bons sentiments" nous rendant heureux, contrairement à l'espèce animale, si nous le somme aussi pour de "mauvais" ?

     L'Homme n'est plus heureux depuis qu'il est Homme, depuis qu'il a quitté l'Eden, et à bien y réfléchir, les deux véritables périodes de sa vie où il est pleinement heureux sont l'enfance et la fin de sa vie -à compter du moment où il perd la mémoire- puisque l'enfance est innocence et que toute perte de mémoire pousse à l'euphorie.

     Ainsi, cet article pose la question "l'Homme est-il réellement plus heureux que l'animal?"

 

     Le second paradoxe que j'accorde à la vie relève davantage de son "utilité".

Depuis quelques années, je me plaît à dire "que le seul véritable moyen de savoir si la vie a un sens reste de lui en donner un". En effet, pour moi, la vie n'a aucun sens, (je ne veux en aucun cas en venir au tristement célèbre "suicidez-vous jeunes, vous profiterez de la mort" !) ou plutôt elle n'en impose aucun. Chacun est libre de donner un sens à sa vie.

     Etant éphémère, on peut en tirer l'idée de "vivre pour mourir". On est alors amené à se demander "pourquoi" ?

A quoi bon vivre si c'est pour que tout s'arrête un jour? Parfois très vieux, parfois très jeune, tout ce que l'Homme acquiert au cours de son existence, il le pert à sa mort et pour lui tout prend fin lorsque sa conscience n'est plus (non je ne crois pas au Paradis, mais là n'est pas le sujet). De lui ne perdurent que les souvenirs qu'il a laissés de son vivant, à celles et ceux qui le sont encore.

 

     Ainsi l'Homme vient au monde, dote sa vie d'un sens, pour savoir si cette expérience qui lui a été donnée de vivre fut autre chose qu'inutile au moment de son dernier souffle.

 

 

 

 

 

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 18:51

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   Je ne citerai pas mes sources pour cet article, ne les sachant pas avérées.

 

     J'ai donc "entendu quelque part" (crédible hein?) que nombre de personnes auxquelles on avait diagnostiqué une maladie incurable (cancer, sida, maladies orphelines etc...) et ce depuis plusieurs années, faisaient une dépression lorsqu'on leur annonçait qu'ils venaient de guérir, que leur vie allait pouvoir reprendre.

 

     La raison, bien que peu évidente au premier abord, est que ces personnes, en perdant leur maladie, ont aussi perdu ce qui les définissaient jusqu'à présent, ce qui "gérait leur vie". Comment se refaire à l'idée que l'on va vivre après que l'idée qu'on allait mourir s'était encrée en nous? Voilà un sacré revers que la vie leur impose.

 

     Je renvoie les plus intérressés par la question aux études d'Elizabeth Kubbler Ross sur les cinq étapes d'acceptation de la mort.

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 18:40

 

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     Il y a quelques temps maintenant (environ deux ans), une personne de mon entourage m'a dit que "la tristesse du deuil est égoïste". Ayant trouvé ce genre de propos paradoxale au premier abord, je m'y suis penché et y consacre finalement un article.

 

     La peine engendrée par la perte d'un être chèr est donc avant tout égoïste.

En effet, la tristesse que l'on ressent lorsqu'une personne de notre entourage décède (ou nous quitte, pour un avis plus général) ne vient pas du fait qu'elle soit morte (ou nous ait quitté) mais avant tout du fait qu'on ne la verra plus, que l'on ne partagera plus rien avec elle, que nos chemins se séparent de manière définitive.

 

     Ainsi, bien que partant d'un "bon sentiment" (disons sentiment naturel), puisque cela montre que la personne en question comptait à nos yeux, nous serons tristes pour nous avant d'être tristes pour elle.

 

 

 

 

*Je tiens à remercier cette personne pour m'avoir donné cette opinion, en espérant qu'elle se reconnaîtra si un jour elle parcourt ces quelques lignes*

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 19:41

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     Rien ne vaut une guerre lorsqu'il s'agit de créer des liens.

 

En effet, je souhaiterais consacrer un article à un phénomène s'étant produit au sein de ma classe il y a maintenant deux ans (eh oui la première c'est pas tout rose).

 

     Ames sensibles s'abstenir, ça va ressembler à des maths (beurk, je sais).

Un ensemble donné où se mélangent d'autres sous-ensembles aux multiples avis et principes de vie aura tendance à mieux fonctionner le temps où une majorité sera liguée contre une minorité (bien vu). Or, "une affaire née d'une amitié vaut mieux qu'une amitié née d'une affaire".

 

     Je m'explique : tous ces sous-ensembles vont se mettre à marcher dans le même sens dans une uniformité totale, oubliant leurs différences et ce qui les oppose d'ordinaire, pour lutter contre un sous-ensemble qu'ils rejettent.

     Ainsi, le "unis dans l'adversité" peut laisser place à une totale hypocrisie dans la mesure où la majorité agit en parfaite cohésion non pas parce que ses membres s'apprécient, mais parce qu'il y a un "ennemi commun à abattre".

 

     Et ce n'est qu'après ce sous-ensemble "indésirable" remis à sa place que les autres reprendront la leur dans une hypocrisie restée impunie.

 

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 18:56

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  "Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison."

Je voudrais consacrer cet article au fait, que je trouvais interressant, que l'Homme a -et aura certainement toujours- une certaine difficulté à accepter une vérité qui boulverserait ses habitudes et ce en quoi il croyait jusqu'à présent.

 

     Le meilleur exemple qui me vient à l'esprit est celui de Galilée, ce dernier ayant tenté de prouver que la Terre tourne autour du Soleil et n'est pas au centre de l'Univers (On appele cela l'héliocentrisme). Tout cela pour être jugé, qualifié d'hérétique et contraint à reconnaître qu'il s'était trompé (ce qui est faux bien sûr).

 

     Autre exemple que j'aimerais donner : combien n'ont jamais préféré se taire plutôt que de l'ouvrir et prendre le risque de dire quelque chose d'intelligent et que pourtant le monde se moque d'eux?

 

     Je renvoie les plus curieux aux études du professeur Asch sur l'influence des autres et tiens à rappeler que "les grands esprits ont toujours tort" (tiré du livre du même nom, de Jean-Baptiste Giraud, que je conseille au plus grand nombre).

 

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